🎾 SECRET DE MERVENT

Le carnet de chansons de Mervent

Des chansons Ă  reprendre fort, parfois faux
 mais toujours ensemble. À consommer de prĂ©fĂ©rence autour d'un feu et avec un public averti. 😇

Notre répertoire du soir

Les soirées sont surtout le moment de chanter et de partager de bons moments. Voici un bout du carnet de chants qui nous accompagne chaque année.

Caroline — MC Solaar

đŸŽ€ Chanson populaire

Un classique de MC Solaar ajouté au carnet de Mervent.

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J'Ă©tais cool, assis sur un banc, c'Ă©tait au printemps Ils cueillent une marguerite, ce sont deux amants Overdose de douceur, ils jouent comme des enfants Je t'aime un peu, beaucoup, Ă  la folie, passionnĂ©ment Mais Ă  la suite d'une douloureuse dĂ©ception sentimentale D'humeur chaleureuse je devenais brutal La haine d'un ĂȘtre n'est pas dans nos prĂ©rogatives Tchernobyl, tcherno-dĂ©bile ! Jalousie radio-active Caroline Ă©tait une amie, une superbe fille Je repense Ă  elle, Ă  nous, Ă  nos cornets vanille A sa boulimie de fraises, de framboises, de myrtilles A ses dĂ©lires futiles, Ă  son style pacotille Je suis l'as de trĂšfle qui pique ton cƓur L'as de trĂšfle qui pique ton cƓur L'as de trĂšfle qui pique ton cƓur, Caroline Comme le trĂšfle Ă  quatre feuilles, je cherche votre bonheur Je suis l'homme qui tombe Ă  pic, pour prendre ton cƓur Il faut se tenir Ă  carreau, Caro ce message vient du cƓur Une pyramide de baisers, une tempĂȘte d'amitiĂ© Une vague de caresse, un cyclone de douceur Un ocĂ©an de pensĂ©es, Caroline je t'ai offert un building de tendresse J'ai eu une peur bleue, je suis poursuivi par l'armĂ©e rouge Pour toi j'ai pris des billets verts, il a fallu qu'je bouge Pyromane de ton cƓur, canadair de tes frayeurs Je t'ai offert une symphonie de couleurs Elle est partie, maso Avec un vieux macho Qu'elle avait rencontrĂ© dans une station de mĂ©tro Quand je les vois main dans la main fumant le mĂȘme mĂ©got Je sens un pincement dans son cƓur, mais elle n'ose dire un mot C'est qu'je suis l'as de trĂšfle qui pique ton cƓur L'as de trĂšfle qui pique ton cƓur L'as de trĂšfle qui pique ton cƓur, Caroline Claude MC prend le microphone genre love story raggamuffin Pour te parler d'une amie qu'on appelle Caroline Elle Ă©tait ma dame, elle Ă©tait ma came Elle Ă©tait ma vitamine Elle Ă©tait ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack Mon amphĂ©tamine, Caroline Je repense Ă  elle, femme actuelle, 20 ans, jeune et jolie Remets donc le film Ă  l'envers, magnĂ©to de la vie Pour elle, faut-il l'admettre, des larmes ont coulĂ© HĂ©morragie oculaire, vive notre amitiĂ© Du passĂ©, du prĂ©sent, je l'espĂšre du futur Je suis passĂ© pour ĂȘtre prĂ©sent dans ton futur La vie est un jeu d'cartes Paris un casino Je joue les rouges cƓur, Caro
Texte fourni pour le carnet de Mervent.

Les Filles de Camaret / Le Curé de Camaret

đŸ» TraditionđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïž

Les deux titres sont de la mĂȘme famille : « Le CurĂ© de Camaret » apparaĂźt comme l'un des couplets de cette chanson traditionnelle.

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Les filles de Camaret se disent toutes vierges (bis) Mais quand elles sont dans mon lit Elles prĂ©fĂšrent tenir mon vit Qu’un cierge. (ter) Ô fille de Camaret, oĂč est ton pucelage ? (bis) Il s’en est allĂ© sur l’eau Sur la queue d’un matelot Il nage. (ter) Mon mari s’en est allĂ© Ă  la pĂȘche en Espagne (bis) Il m’a laissĂ©e sans un sou Mais avec mon petit trou J’en gagne. (ter) Les rideaux de notre lit sont faits de serge rouge (bis) Et quand nous entrons dedans La rage du cul nous prend Tout bouge. (ter) Mon mari que fais-tu lĂ  ? Tu me perces la cuisse ! (bis) Faut-il donc que tu sois saoĂ»l Pour ne pas trouver le trou Qui pisse. (ter) Le curĂ© de Camaret a les couilles qui pendent (bis) Et quand il s’asseoit dessus Elles lui rentrent dans le cul Il bande. (ter) Le maire de Camaret a achetĂ© un Ăąne (bis) Un Ăąne rĂ©publicain Pour enculer les putains D’Bretagne. (ter) Si les filles de Camaret s’en vont Ă  la priĂšre (bis) C’est pas pour prier l’Seigneur Mais pour branler le prieur Qui bande. (ter) CĂ©linat si tu m’aimais, tu me ferais des nouilles (bis) Et pendant que j’les mangerais Tes p’tits doigts me chatouill’raient Les couilles. (ter) La servante Ă  m’sieur l’curĂ© a le ventre qui gargouille (bis) C’est qu’elle en a trop mangĂ© De l’andouille Ă  m’sieur l’curĂ© D’l’andouille. (ter) Une simple supposition que tu serais ma tante (bis) Et je te ferais prĂ©sent De l’andouille qui pend Au ventre. (ter)
Version traditionnelle ancienne — source Wikisource.

La Digue du Cul

đŸŒ¶ïž PaillardeđŸ» TraditionđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïž

Un grand classique de l'Ouest, parfait quand la soirée est déjà bien lancée.

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La digue du cul, en revenant de Nantes, (bis) De Nant’s Ă  Montaigu, La digue, la digue, De Nant’s Ă  Montaigu, La digue du cul. La digue du cul, je rencontr’ une belle, (bis) Qui dormait le cul nu, La digue, la digue, Qui dormait le cul nu, La digue du cul. La digue du cul, j’arme mon arbalĂšte, (bis) Et lui fous droit dans l’cul, La digue, la digue, Et lui fous droit dans l’cul, La digue du cul. La digue du cul, la garce se rĂ©veille, (bis) Et dit : j’ai l’diable au cul ! La digue, la digue, Et dit : j’ai l’diable au cul, La digue du cul. La digue du cul, non ce n’est pas le diable, (bis) Mais un beau dard poilu, La digue, la digue, Mais un beau dard poilu, La digue du cul. La digue du cul, qui band’ et qui dĂ©charge, (bis) Et qui t’en fout plein l’cul, La digue, la digue, Et qui t’en fout plein l’cul, La digue du cul. La digue du cul, puisqu’il y est qu’il y reste, (bis) Et qu’il n’en sorte plus, La digue, la digue, Et qu’il n’en sorte plus, La digue du cul.
Version anonyme publiĂ©e en 1948 — source Wikisource.

De Profundis Morpionibus

đŸ» TraditionđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïžđŸŒ¶ïž

Une grande complainte de salle de garde, absurde, longue et particuliĂšrement fleurie.

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Ô Muse ! prĂȘte-moi ta lyre, Afin qu’en vers je puisse dire Le grand combat des morpions, Qui eut lieu autour d’un con. De profundis ! De profundis morpionibus ! Cent mille poux de forte taille, Sur une motte, livraient bataille À nombre Ă©gal de morpions Portant Ă©cus et mousquetons. De profundis ! De profundis morpionibus ! La bataille fut gigantesque, Tous les morpions pĂ©rirent presque, Et plus d’un noble chevalier Fut mis Ă  bas des Ă©triers. De profundis ! De profundis morpionibus ! Pour reprendre l’avantage, Les morpions luttaient avec rage ; Mais leurs efforts furent superflus, Les poux gardĂšrent le dessus. De profundis ! De profundis morpionibus ! À cheval sur une roupette, Tenant Ă  la main sa lorgnette, Le capitaine des morpions Examinait les positions. De profundis ! De profundis morpionibus ! Le capitaine, voyant plier son aile, Dit Ă  ses compagnons fidĂšles : « Ah ! mes amis ! Nous sommes foutus, Piquons une charge dans l’trou du cul. » De profundis ! De profundis morpionibus ! Ce morpion de haute origine, Qui revenait du bout d’la pine, Leva sa lance et s’écria : « Le morpion meurt, mais n’se rend pas ! » De profundis ! De profundis morpionibus ! BardĂ© d’un triple rang de crasse, TranspercĂ©, malgrĂ© sa cuirasse, Le capitaine des morpions Tomba sans vie au fond du con. De profundis ! De profundis morpionibus ! Pour retirer leur capitaine, Tous les morpions firent la chaĂźne ; Ils s’épuisĂšrent en vains efforts : L’abĂźme ne rend pas ses morts. De profundis ! De profundis morpionibus ! Un soir, au bord de la ravine, Pleine de rĂšgles et d’urine, L’on vit un grand fantĂŽme tout nu, À cheval sur trois poils du cul. De profundis ! De profundis morpionibus ! À ce spectacle Ă©pouvantable, Et croyant que c’était le diable, Les femmes enceintes, en accouchant, Pondaient d’la merde au lieu d’enfants. De profundis ! De profundis morpionibus ! C’était l’ombre du capitaine, De chancres et d’asticots pleine, Qui, faute d’inhumation, Puait le marolles et l’arpion. De profundis ! De profundis morpionibus ! Le troupeau, sitĂŽt, prend les armes ; L’enterre en versant force larmes, Comme un convoi d’un cardinal, Ou bien d’un garde national. De profundis ! De profundis morpionibus ! Ils le suivirent au cimetiĂšre, S’assirent en rond sur leur derriĂšre, La crotte au cul, la larme Ă  l’Ɠil, Tous les morpions Ă©taient en deuil. De profundis ! De profundis morpionibus ! Douze des plus jolies morpionnes Portaient en pleurant des couronnes De fleurs blanches et de poils du cul Qu’avait tant aimĂ©s le vaincu. De profundis ! De profundis morpionibus ! Son cheval de guerre l’accompagne, Quatre morpions, Grands d’Espagne, La larme Ă  l’Ɠil, le crĂȘpe au bras, Portaient les quatre coins du drap. De profundis ! De profundis morpionibus ! Sur un superbe cĂ©notaphe, L’on inscrivit cette Ă©pitaphe : « Ci-gĂźt un morpion de valeur, TombĂ© sans vie au champ d’honneur ! De profundis ! De profundis morpionibus ! » Sur une couille, grosse et velue, L’on Ă©rigea une statue À ce capitaine de morpions, Mort si bravement au fond d’un con. De profundis ! De profundis morpionibus ! Depuis ce temps, dans la vallĂ©e, On entend des bruits de mĂȘlĂ©e ; Les morpions, pour venger le vaincu, S’cramponnent Ă  tous les poils du cul. De profundis ! De profundis morpionibus !
Version ancienne de l’Anthologie hospitaliùre et latinesque (1911) — source Wikisource.

Chevaliers de la Table Ronde

đŸ”„ Autour du feuđŸ» Tradition

Le classique Ă  boire qui fonctionne dĂšs que tout le monde connaĂźt le refrain.

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Chevaliers de la Table Ronde, GoĂ»tons voir si le vin est bon. (bis) GoĂ»tons voir, non, non, non, GoĂ»tons voir, oui, oui, oui, GoĂ»tons voir si le vin est bon. (bis) J’en boirai cinq Ă  six bouteilles, Une femme sur les genoux. (bis) Une femme, non, non, non, Une femme, oui, oui, oui, Une femme sur les genoux. (bis) Toc-toc-toc, qui frappe Ă  la porte ? Je crois bien que c’est le mari. (bis) Je crois bien, non, non, non, Je crois bien, oui, oui, oui, Je crois bien que c’est le mari. (bis) Si c’est lui, que le diable l’emporte, Car il vient troubler mon plaisir. (bis) Si je meurs, je veux qu’on m’enterre, Dans une cave oĂč il y a du bon vin. (bis) Les deux pieds contre la muraille, Et la gueule sous le robinet. (bis) Sur ma tombe, je veux qu’on inscrive : « Ici gĂźt le Roi des Buveurs. » (bis) La morale de cette histoire, C’est de boire avant de mourir. (bis)
Chanson traditionnelle — source Wikisource.
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Le recueil pour les avoir toutes sous la main

Le carnet numérique reprend maintenant notre sélection de chansons de Mervent. On pourra ensuite choisir le recueil papier à proposer ici pour ceux qui préfÚrent chanter livre en main.

đŸŽ” Il manque LA chanson du groupe ?

Propose son titre et je l'ajouterai au carnet.